Le boyau de la rigolade

Publié le par Farfalle, le papillon italien

Bon, comme j'ai le boyau de la rigolade en ce moment, je vous fait part de mes lectures, notamment la rubrique "Ils l'ont fait" de Marianne:

Voici quelques anecdotes croustillantes :

Si vous voulez divorcer, pensez au...perroquet

Quand il est entendu par les juges, le  bavard volatile peut se révéler un témoin très compromettant.

Darn Divorce, un site Internet destiné aux américains divorcés ou en instance de divorce, vient d'identifier un témoin clé de toute action en divorce: le perroquet.

 Ainsi, les aventures extraconjugales de Franz Ficker, un habitant de Fribourg, en Allemagne, ont été dénoncées en 2005 par Hugo, le perroquet de la famille.

"Hugo imitait Franz à la perfection, a raconté au tribunal Frau Ficker. Je ne comprenais pas pourquoi il s'était mis à roucouler "Uta, ah ma chère Uta ", jusqu'à ce que je découvre deux billets pour un week-end en amoureux à Paris, l'un au nom de Franz, l'autre au nom d'une certaine Uta. Du coup, j'ai mis mon mari à la porte. Désormais, je compte vivre seule avec Hugo."

Une mésaventure semblable est arrivée cette année à Carlos de Gambos, un argentin volage. Son épouse a décrit au juge la sensualité croissante des mots que répétait leur perroquet, Bozo.

"Il y a un an, Bozo s'est mis à employer de plus en plus de mots doux, a raconté Rosella de Gambos.

Il disait: "Non, Carlos, pas ici, ta femme pourrait nous surprendre."

"J'ai donc lancé mes propres investigations."

 

Conséquence:

lors de la procédure de divorce, l'avocat de Rosella a cité Bozo comme témoin. Pendant plus de deux heures, le perroquet  a tout déballé au juge Agusto, allant jusqu'à donner les noms des maîtresses de Carlos quand on lui a montré leurs photos. L'avocat du maria tenté de jeter le doute sur le témoignage de Bozo, mais en vain.   

 


 

Une histoire d'amour qui prend l'eau

"D'accord, on dîne ensemble mais après tu rentres chez toi. Je veux être seule ce soir." indiqua une allemande de 33 ans à son petit ami. Puis la jeune femme alla faire les courses pour le dîner en question, laissant son amant devant la télé.

Mais ce dernier, s'estimant offensé, décida de se venger en lacérant les draps du lit. Munis d'un couteau de cuisine, il passa à l'action. Ce qu'il ignorait (preuve qu'il n'était pas très observateur), c'est que sa petite amie avait un matelas...à eau! Vous devinez la suite: 

au premier coup de couteau, ce furent les chutes de Niagara dans la chambre! Non seulement la pièce se retrouva inondée, mais toute cette eau traversa le parquet, provoquant une averse dans le salon des voisins du dessous. 

Il y en a en tout pour 5OOO euros de dégâts, sans compter les 3OOO euros que valait le lit à eau. Il va sans dire que la jeune femmea quitté son dangereux compagnon, ce qui nous permet d'affirmer que lacérer ses draps fut pour lui un coup d'épée dans l'eau...   

 

 


 

Il vient de se réconcilier avec son père... et découvre son cadavre

Il y a plusieurs années, Paul Iversen était parti de chez ses parents, Frank et joanne, parce que son père n'acceptait pas son homosexualité.

La semaine dernière, il a sonné à la porte de l'appartement familial de Brooklyn, à New-york, dans l'espoir de se réconcilier avec son père.

"Mon pauvre chéri, lui dit sa mère, tu ne pourras pas parce que papa est mort, viens, je vais te le montrer."

Dans la chambre à coucher, Paul découvrit le cadavre de son père, réduit à l'état de squelette, sous les couvertures du lit.

"Nous pensons que Franck Iversen est mort de causes naturelles, il y a au moins trois ans", a affirmé un peu plus tard le sergent de police Mike Wysokowski.

Quand on demandait à Joanne où était son mari, elle nous disait toujours qu'il était en voyage, a raconté un voisin.

"Elle était toujours enjouée et bavardait volontiers."

"Il est vrai qu'il y aeu une odeur épouvantable dans l'immeuble il y a quelques années, a commenté un autre voisin, mais jamais on a pensé à un cadavre."      

Publié dans Humour

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