Avez-vous déjà eu un(e) collègue workaholic ?

Publié le par Farfalla

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Je n'apprécie pas mon travail actuel. C'est un travail alimentaire en attendant de trouver quelque chose dans mon domaine. 

Ainsi, je fais mon travail, en temps et en heure mais surtout pas plus. Pas moins non plus. Tout le monde agit de la sorte dans mon service. L'ambiance est relativement détendue. Tous mes collègues sont cools...Tous ? Non ! Car une irréductible collègue belge, juste à côté de moi, veut nous impliquer corps et âme dans notre travail.

Pendant des mois je l'ai supporté patiemment (mais son stress est communicatif :s)...à présent, j'en ai marre !!! Elle commente tout haut tout ce qu'elle fait toute la journée. Et quand ce n'est pas nous qui devons supporter ses monologues, ce sont nos chefs. Autant de personnes qui l'écoutent patiemment avec j'en suis certaine, un profond ennui.

Mais voilà qu'elle s'est en plus mise à me fliquer !

Non contente de nous rappeler à moi et mes collègues nos tâches communes, elle éprouve le besoin de me rappeler ce que j'ai à faire et comment. Elle est devenue insupportable !!! Ne pouvant plus me contenir, je lui ai dit l'autre jour, calmement mais fermement que j'étais assez grande pour savoir ce que j'avais à faire et qu'en ce qui me concernait, elle devait se taire.

Mais elle recommence !!! Elle a un comportement pathologique !!! J'ai envie de l'envoyer d'un coup de pied dans le cul en Corée du Nord ou en Chine.

Le plus vicieux, dans tout ça, c'est que je soupçonne nos chefs de nous soupçonner, nous, les autres, de ne pas en faire assez ! Pire, je les soupçonne de me soupçonner Moi, qui suis à côté d'elle. Parce que forcément, la différence de comportement est saisissante !

Je ne sais pas comment tournera notre prochaine discussion mais j'ai peur que ça dérape un peu. Elle n'a aucune légitimité à contrôler ce que je fais et le lui dire une fois aurait dû suffir ! À côté de ça, je n'ai rien contre la personne que j'ai connu, à l'origine. Je ne la déteste pas.

Bien entendu, nos collègues masculins, qui en ont autant marre que moi, se contentent, eux, de lui lancer des vannes... ou de plier.

Tout ça pour un job alimentaire minable, pour lequel personne n'a de respect : il faut voir le manque de formation, l'effroyable lenteur et la terrible inefficacité de nos outils...c'est fou quand même... 

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Eric 20/06/2017 17:59

Bonjour farfalla,
je suis tombe par hasard sur ton blog.
Jai actuellemnt le meme probleme que toi en 2012.as tu trouve la solution ??

Double-Six 30/06/2017 22:43

Salut Eric, oui. Ton commentaire m'a amenée à relire l'article et j'étais surprise car la situation avait évolué et pourtant, je ne l'avais pas mis à jour... A un moment j'ai osé "rentré dans le lard" de cette collègue. J'ai dû réussir un jour à lui dire gentiment qu'elle était pénible et après c'est allé crescendo. Je me souviens que quand elle m'énervait je la remettais à sa place, quitte à être parfois assez sèche. Mais sans dépasser les bornes. Je me souviens que j'étais très fière de moi car ça me libérait et j'étais la seule du groupe à oser le faire : on dit souvent que les filles parlent dans le dos. Eh bien là, non. Les mecs se plaignaient d'elle dans son dos tandis que moi j'exprimais clairement mon ras-le-bol. Mieux encore ça m'a aidée à l'apprécier pour ses bons côtés. Bref, que du positif. Bon, je ne risquais pas grand-chose car c'était un boulot purement alimentaire à mes yeux et je m'en foutais de le perdre.

Plus récemment j'ai quitté un poste où on avait une espèce de perverse narcissique. Très gentille, très appréciée en apparence (particulièrement de la hiérarchie). Sauf qu'à côté de ça, elle se permettait de faire des remarques blessantes, dévalorisantes et de se montrer assez moralisatrice et autoritaire avec moi (un peu plus jeune) ou d'autres. Je l'ai remise à sa place très très tardivement et ...c'est toujours pareil, le jour où on ose le faire, on se rend compte à quel point c'est mauvais de subir et d'accumuler.

Alors, ose ! On ne peut pas te reprocher de dire "Tu m'énerves, tu me fatigues, je te trouve pénible, etc.". Mais le plus dur est de franchir le pas.

alexandre 29/01/2012 17:22


Coucou Farfalle,


Je crois que nous avons tous "un boulot alimentaire" et que nous connaissons tous, à des niveaux différents ce que tu vis avec ta collègue. On a le stress que l'on veut bien se mettre. Le mien
n'est plus d'actualité depuis bien longtemps, j'ai appris à ignorer les pressions des plus zélés...


gros bisous et bon dimanche à toi

Farfalla, le papillon italien 30/01/2012 20:40



Oui mais quand on est à côté de la personne trop zélée en question, il est difficile de ne pas se sentir stressé(e). Ceci dit, voilà plusieurs semaines que son stress ne me contamine plus ou
beaucoup moins, car je suis focalisée sur ma recherche d'emploi dans mon domaine. :) 



mamalilou 05/01/2012 04:02


 


 





C'est sûr c'est plus facile et plus efficace pour toi si
tu peux partir... il reste que tu peux, en parallèle déposer une plainte, un recours prudhommal si le harcèlement peut être attesté par plusieurs d'ailleurs c'est encore mieux, à plusieurs on est
plus fort, et se débarrasser de toute une équipe c'est plus compliqué en plus... vraiment, avancer l'argument de manoeuvres dilatoires même de nos jours, ça peut payer...!!


bon début de l'an te souhaite encore, lumineux, plus réjouissant professionnellement, je
t'envoie un peu de tendresse pour prolonger l'esprit de fête, et les jours de bourdons, joue à te lécher les coudes
(et tu m'en dis des nouvelles) !!


reçois force bisous à facettes, sans gêne, pour plus de plaisir! 


J'espère que l'an XI s'est quand même achevé pour toi en beauté, bon bout d'an 2012 encore, 


tout de joie et de désir, d'accomplissement et de force, de douceur et de plaisir, d'éveil et de plénitude, d'harmonie et de partage , *


  *liste non exhaustive s'entend...


 


ps, non je n'ai pas consommé de champignons, et oui, j'ai encore des voeux en réserve pour la
bonne humeur s'il le faut... vraiment!!! :o))))

mamalilou 29/12/2011 06:21


workaholic? simple, tu prends les devant, tu vois la hiérarchie et tu attires l'attention sur ce
comportement délétère pour l'équipe et trop dynamique pour être honnête (consommation de substance) et les risques à terme d'un burn out... met l'accent sur les heurts entre collègues...
l'intérêt étant la productivité globale et non celle d'un individu au détriment des autres... faut leur parler technique et pas émotif... ça tu le gardes pour toi...


mais bon... courage avec les narcissiques... courage


gros bisous festifs te dépose au calme du petit matin, avant que la pétillance ne réanime la
maisonnée 


précieux et chaleureux instants te souhaite auprès de ceux et celles qui te sont chers pour une fin d'année lumineuse et sereine! 


♥joyeusement avec gourmandise et un zeste de
fantaisie♥

Farfalla, le papillon italien 02/01/2012 21:29



Bonne année à toi sur un ton tout aussi poétique Mamalilou :) très jolis voeux de fin d'année, chapeau ! 


En ce qui concerne ma collègue...j'ai du neuf et du croustillant :


Et si je te dis que la hiérarchie voit son comportement d'un bon oeil.


Pire... que la hiérarchie (se limite à une personne) s'imagine visiblement des choses (qu'on rejette cette collègue par exemple). À présent, cette collègue
et ma cheffe mangent ensemble le midi. Pire encore, malgré que nous fassions notre travail normalement et dans les temps, autour, la hiérarchie nous surveille, désormais.


Pire, la hiérarchie prend parfois des décisions qui ressemblent à des punitions à notre égard. O_o


Et le pompon...ma collègue nous prend parfois de haut et nous fait des remarques
perfides.


Bref, je vais intensifier ma recherche d'emploi ailleurs pour quitter ce service qui commence à devenir barjot. Je ne me rendrai pas malade pour des dingos
de ce genre...


Je n'en reviens pas: il suffit d'une personne pour foutre le bordel !!!