One More Saturday Night Fever

Publié le par Farfalle, le papillon italien

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Là où je vis maintenant je fais beaucoup la fête alors forcément, je suis confrontée à la drague superficielle qui sévit dans les soirées.

Je regrette toujours autant de ne pas savoir aussi bien danser que certaines. Tous ceux qui ont essayé un jour de danser collé-serré avec moi ont été déçus. Je ne suis jamais assez à l'aise pour ça, même avec 3 grammes d'alcool dans le sang et... pas assez souple (?), ni dans ma tête ni dans mon corps.

J'adore faire la fête, j'adore danser mais surtout avec mes amis. Rien de tel pour moi qu'une bonne nuit en boîte avec tout un groupe d'amis. On peut danser comme des fous, rire, boire. Mais dès que les dragueurs commencent à rôder autour de nous, je me sens déstabilisée, mal à l'aise. Il y a même un temps où ça me rendait furax. Et je le montrais... 

   

En général, mes amies féminines, elles, réagissent bien à la drague (sauf si ce sont des boulets, et encore). Oui, ça fait toujours plaisir de se faire draguer... je sais mais...

Moi ça me fait peur. Ca va cinq minutes. Rien de plus nul pour moi que de finir le reste de la nuit à discuter et à s'embrasser sur la banquette, avec un dragueur qui n'espère qu'une chose... c'est finir par vous tringler. C'est d'un glauque.

L'ennui, c'est que les gens que je fréquente depuis quelques temps sont tous en recherche. En recherche de quelqu'un. Moi non. Enfin, le brésilien m'attire malgré tout. Ca m'aurait finalement plu de parler un peu avec lui, samedi. Mais je l'ai ignoré, tout le temps.

Je me suis donc laissée approcher, par un type qui ne me plaisait pas, juste pour me donner une contenance en attendant la fin de la soirée. Je trouvais ça nullissime. Il a d'ailleurs cru que j'étais anglaise, ah ah ah. Sauf que je n'étais pas chaude du tout, pas comme les petites anglaises.

Il y a quelques années, j'ai parfois su m'amuser de ces rencontres superficielles, dialoguer juste par curiosité avec ceux qui venaient me draguer et je me barrais quand je sentais qu'ils commençaient à devenir un peu chauds. J'aimerais retrouver cet état d'esprit où tout ça n'a aucune importance au fond, les dragueurs aussi doivent redevenir une distraction, un amusement...sans enjeu...sans rien...

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